NOTRE APPROCHE
La qualité de travail au service de la Santé et de la Performance
Nos interventions sont centrées sur la qualité du travail comme moteur de développement de la Santé et de la Performance dans les organisations. Nos interventions visent le développement des pouvoir d’agir individuel et collectif au sein de l’organisation pour permettre :
- L’augmentation des manifestations d’un bon fonctionnement organisationnel lié aux ressources psychosociales : efficacité productive, stabilité des équipes, créativité, innovation, reconnaissance, ambiance apaisée…
- Prévention & Correction des symptômes des troubles organisationnels liés aux problématiques de risques psychosociaux : turnover, absentéisme, conflictualité interpersonnelle, désinvestissement, désengagement, perte de qualité…
Pourquoi cette démarche ?
Notre démarche s’ancre dans la littérature scientifique contemporaine du Travail et les résultats dont elle peut témoigner.
Nous avons construit nos modes d’interventions à partir d’une connaissance approfondie des travaux en la matière, dans une perspective pluridisciplinaire.
Cette maitrise, associée à une reconnaissance évidente des expertises métier présentes dans l’organisation, mêlée d’un savoir lié aux pratiques, nous permet de poser un regard différent, original, critique et distancié, sur le travail et son organisation.
La richesse du Motilus est l’incarnation d’un incessant mouvement entre terrain, théorie et expérience.
Motilus reconnait et applique des observations des sciences sociales trop peu connues dans le monde professionnel à propos du travail, qui nous apparaissent pourtant essentiels :
- Considérer un collectif de travail comme un tout dépassant la somme des individus. Comme une institution créatrice de normes, d’usages, de méthodes, de gestes, de techniques, de langages, de savoirs, reposant sur un équilibre fragile structuré par une construction socio-historique particulière.
- Considérer tout travailleur.se comme un pouvoir d’agir et l’accepter comme tel dans l’organisation. C’est à dire un sujet pensant, décidant et agissant bien au-delà des tâches prescrites, aux prises avec un réel complexe, multiple, surprenant et inattendu. Un.e acteur.rice qui s’investit physiquement et psychiquement dans une activité, en y injectant du sens.
- Considérer l’entreprise, la structure, l’organisation comme reposant nécessairement sur cette articulation entre pouvoir d’agir individuel et collectif, c’est concevoir que :
le travail bien fait, de qualité, l’efficacité productive, la créativité et l’inventivité, l’ambiance de travail, sont des affaires de mobilisation et d’engagement des travailleur.euse.s. C’est une somme complexe d’engagements physiques, psychiques, affectifs, sensitifs et d’intelligences.
Les impacts de ces engagements individuels et collectifs pour la structure, dépendent de la structuration, de l’organisation du travail qui favorise, développe ou limite, freine ou restreigne, parfois instrumentalise ces engagements.
Ce qui atteint en premier lieu la santé de l’individu mais qui affectera sans manquer la structure elle-même : sa stabilité économique et fonctionnelle remettant en jeu sa pérennité.
Notre objectif : éviter que cela n’arrive.
Penser le monde professionnel en un tel écosystème revient à poser la question de l’organisation qui sous-tend ses interactions :
Quelle liberté d’action, de décision, d’intervention ?
Quelles marges de manœuvres ? Quelle gouvernance stratégique et opérationnelle ?
Quelles capacités concrètes de définition du travail : ses procès, son organisation, ses finalités, ses impacts ?
Quels espaces de réflexions, de délibérations, de régulations, et de controverses ?
Le pouvoir d'agir : une recherche d'équilibre
Cet équilibre réside dans la capacité à reconnaître et à concilier :
- les besoins de la structure : une stabilité financière, une efficacité productive, une organisation efficiente, un poids concurrentiel, une réactivité…
- les besoins du collectif : un environnement propice aux synergies collectives et à la participation, une connaissance et reconnaissance des communautés de travail, un engagement commun, de l’innovation, de la participation …
- les besoins des individu.e.s., humains et professionnels : santé, pouvoir d’agir, reconnaissance, autonomie, sens, maîtrise, relation, souplesse…
C'est dans cet équilibre que se lie la vitalité de l'organisation.
